L’acquisition à l’étranger comme stratégie de croissance

Une acquisition à l’étranger est-elle judicieuse pour votre entreprise ? Dans cet article de la BDC, vous trouverez des repères pour éclairer votre décision ainsi que des conseils concrets pour maximiser vos chances de succès.

L’achat d’une entreprise à l’extérieur du Canada peut être un moyen stratégique d’accélérer la croissance d’une entreprise, de diversifier sa clientèle et d’accéder à de nouveaux marchés, malgré la complexité que cela représente. L’achat d’une entreprise à l’étranger peut sembler être une opération intimidante, mais cela peut vous éviter des années de développement de marchés, puisque votre entreprise prend de l’expansion du jour au lendemain. Dans un climat commercial marqué par l’incertitude, une acquisition à l’étranger peut vous permettre de vous rapprocher d’une nouvelle clientèle, de compléter vos capacités locales et de réduire certains de vos coûts.

Comme n’importe quelle acquisition, cependant, l’acquisition d’une entreprise à l’étranger est complexe et nécessite à la fois préparation et intégration—cette stratégie ne sera judicieuse que pour certaines entreprises. Cet article vise à vous permettre de déterminer si cette approche pourrait être la bonne pour vous.

« La concurrence mondiale est féroce. Pour une entreprise, ne pas grandir, c’est risquer de périr. Nous avons besoin de plus de grandes entreprises canadiennes. Si une acquisition à l’étranger est judicieuse pour vous, allez-y. » – Louise Langevin, Vice-présidente, Capital de croissance et transfert d’entreprise

Pourquoi envisager d’acheter une entreprise à l’extérieur du Canada ?

Les entreprises canadiennes ambitieuses qui souhaitent se développer finissent par chercher au-delà de leurs frontières. Certaines des plus grandes entreprises au pays sont le fruit d’acquisitions étrangères. «La concurrence mondiale est féroce, et, pour une entreprise, ne pas grandir, c’est risquer de périr, dit Louise Langevin, vice-présidente, Capital de croissance et transfert d’entreprise à BDC. Nous avons besoin de plus de grandes entreprises canadiennes. Si une acquisition à l’étranger est judicieuse pour vous, allez-y.»

La diversification de votre clientèle est un investissement sensé. Vous ne dépendez plus d’un seul pays, ce qui amortira l’effet d’un ralentissement économique au Canada. Sur le plan de la réglementation, les accords de libre-échange du Canada éliminent certains des risques associés au commerce avec des dizaines de pays.

Même si l’exportation de vos produits ou la vente de vos services à l’étranger peut sembler plus raisonnable que l’achat d’une entreprise à l’étranger, ne vous laissez pas freiner par le défi que cela représente si cela s’avère judicieux pour votre entreprise.

La technologie permet de recueillir de l’information facilement, et le partage des données est plus sécuritaire. Vous devrez encore vous rendre sur place, mais vous pouvez simplifier le processus.

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